La légende d'Amarth

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 La Légende d'Amarth:La vrai histroire.

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Klans
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MessageSujet: La Légende d'Amarth:La vrai histroire.   Ven 10 Oct - 8:00

La légende d’Amarth


Prologue


Il y bien longtemps, au milieu d’une mer cachant de multiple secrets, se trouvait un continent ou seul les nains d’Ur vivaient. Ceux-ci, ayant creusé leurs demeures, Ranos, au cœur de la plus immense des montagnes des lieues, au nord du continent, vivait en paix et cultivaient leurs énormes champs de blé pour fabriquer la meilleure boisson que personne n’ait jamais goûté.

Les années passèrent, les décennies se succédèrent et rien ne vint troubler la paix des nains…Sauf peut-être l’arriver des hommes venus de l’est. Les nains, croyant à une invasions, se préparèrent à faire la guerre mais, lorsque les humains vinrent leurs parlé, les deux races décidèrent de faire un pacte d’amitié et de créé un lien commerciaux entre eux. Les nains aidèrent les humain à se construire un énorme royaume, Ranaar, et les humain leurs donnait souvent du poissons, fruit de leur récoltes marines.

Se fût alors au tour des elfes d’atteindre le continent. Ne faisant aucun bruit, il arrivèrent de l’ouest et, profitant de la forêt abondantes qui se trouvait sur cette partit du continent, installèrent leurs habitations sans déranger qui que ce soit. Ils appelèrent cette forêt Aralan, en honneur de leurs dieux.

Les fées vinrent, en dernier lieux, du royaume des dieux. Il établir leur royaume enchanté, Aforcena, dans les nuages, au dessus d’une grandes plaine, et enchantèrent tout ce qui se trouvait sous celle-ci. Les plantes devant cristal et les poisons ternes devinrent magnifiques. Leur village invisible aux yeux des autres, il né dérangèrent personne.

Les années suivirent et les royaumes prenaient un peu d’expansion. Quelques humains créèrent un nouveau royaume, Grimheim, à l’extrême sud du continent, là où il faisait toujours chaud et les fées, ainsi que les elfes, créèrent une communauté, Lorelei, à l’extrême nord d’Amarth, là où le froid était omniprésent.

Ce fut l’arriver des êtres maléfiques qui vinrent troublé le paisible continent. Ceux-ci, assoiffé par la puissance et par l’argent, voulaient à tout pris s’approprié les bien de tous. Ils attaquèrent les humains mais fut tenus en respect grâce à leur puissante armée. C’est être s’était établi, quelques années auparavant, sur un petit continent entouré d’immenses montagnes à l’est du continent d’Amarth. Les années passèrent et la guerre détruisit une grande partit du territoire des humains. Ce sont les nains, avec leur force incomparable, qui vinrent aidé les humains à repousser leur ennemi. Malgré tout, ceux-ci purent pénétrer plus profondément dans le continent. Les jours passèrent sans qu’aucun clan ne gagne, jusqu’à l’arrivé des elfes, des créatures de précision dépassant l’entendement, qui vinrent aidé les humains et les nains à protégé leurs terre. C’était la premières fois qu’il sortait de leur forêt et c’est également dans cette période historique du continent que les deux premières races firent la connaissance avec les fée qui, venu du ciel pour repoussé magiquement leurs ennemie commun, s’était entendus de signé un pacte avec les autres habitant du continent. La guerre prit fin quelque temps après et les quatre pays devinrent amis. Le roi elfe, Dymlès, le roi fée, Gaar, le roi humain, Naltire, ainsi si que le roi nain, Altwym, signèrent un pacte et décidèrent, d’un commun accord, d’appelé le continent Amarth, ce qui voulait dire, dans la langue des anciens, Destin.

Les siècles passèrent et les êtres maléfiques qui avaient attaqué le continent d’Amarth des années auparavant, construisirent un empire qu’ils appelèrent Tor Mydral. En faveur de leur dieu, Sheog, les habitants de Tor Mydral se préparèrent donc à l’assaut final du continent. Ils avaient la ferme intentions de conquérir le continent voisin. Avec l’aide de leur divinité, ils avaient élevé des dragons et ceux-ci, survolant les hauts sommets des montagnes entourant le continent, attendait impatiemment le moment où leurs forces seraient dévoilées au grand jour.

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MessageSujet: Re: La Légende d'Amarth:La vrai histroire.   Ven 10 Oct - 8:03

Chapitre 1

Le départ


Dans la ville de Wundel, l’émotion était à son comble. Effectivement, le jeune fils du maire, un homme âgé de 21 ans, se préparait à partir à l’aventure. Ayant fait ses preuves dans le royaume d’Aralan par sa vivacité d’esprit et sa bravoure, il avait été choisi afin de représenter les elfes dans les traiter envers les autres nations. La guerre semblait proche et il faudrait au continent une tactique de bataille efficaces.

Effectivement, lors du jours du solstice d’été,sur la place central du village elfe situer au milieu de la forêt d’Aralan, une quantité d’épreuves diversifié avait été organiser par le roi afin de décider qui parmi eux allait être nommé élu du peuple. Au menus : tir à l’arc, maniement d’épée, contrôle magique et plusieurs autres. Evan avait accomplie avec brio le tir à l’arc et son contrôle sur l’eau avait époustouflé la foule. Seul le maniement d’épée avait fait une embûche majeure sur la route du jeune homme. Lorsque les qualification furent terminer, seulement 2 des 50 participants était rester en place : Evan et Tristan, un homme de 22 ans, grand et maigre, au très longue oreille. Ses cheveux verts faisaient ressortir ses yeux d’un bleu pur. Il n’avait pas échoué dans aucun des tests. Evan se sentait très nerveux car il ne savait pas ce que la dernière épreuve recelait. Il avait peur de ne pas être à la hauteur et, face à son adversaire, il sentait qu’il n’avait aucune chance. C’est alors que le roi fit son apparition et s’adressa au deux homme.

« Voila ce qui marque la fin de notre journée de qualification. Sachez que, même si vous échouez la dernière épreuve, vous serez toujours un choix primordiale lors des décision politique où des guerre que nous aurons à effectuer dans peu de temps. »

Il fit une pause puis reprit d’un ton solennel.

« La dernière épreuve consiste à répondre à une énigme. Écoutez bien car je ne la répéterai pas 2 fois. »

Les deux concurrents acquiescèrent

La voici : Je commence par la lettre ‘e’, je termine par la lettre ‘e’ et je ne comporte qu’une seule lettre. Qui suis-je? »

Le plaisir de la foule avait fait place à un silence de stupéfaction. Devant cet énigme, la foule cherchais la réponse, tout comme Evan et Tristan. Après quelques minutes de réflexion, Evan prit la parole.

« C’est une enveloppe! »

« Mmm…Pourquoi? »

« Le mot enveloppe commence par un ‘e’, se termine par un ‘e’ et, normalement, on ne place qu’une seule lettre à l’intérieur de celle-ci. »

Devant les approbations de la foule et l’hilarité de plusieurs, le roi leva la main et déclara.

« Je vous présente, mes chers amis, le nouveau représentant de la forêt d’Aralan. Il partira très prochainement vers les autres royaumes afin de discuter de la tactique à prendre dans le but de repousser les ennemies du continent. Une bonne main d’applaudissement à Evan Deil. »

La foule, obéissant à leur seigneur, applaudirent le nouveau représentent. Le roi releva la main afin de reprendre la parole.

« Tristan, je te félicite pour ce que tu as accomplie aujourd’hui et sache que lorsque nous aurons besoin de quelqu’un afin de nous aider dans nos tâche, c’est toi que nous irons voir. »

Tristan lui répondit sur un ton mature.

« Je vous remercie également de m’Avoir laisser ma chance, mon seigneur. Ce seras un réel plaisir pour moi de vous aider dans les prochaines années. Pour le moment, je vous quitte, au revoir. »

C’est dans un pas rapide que Tristan partit vers l’ouest de la forêt. La foule s’écarta afin de lui laisser un passage et, lorsqu’il fût partit, tous reprirent leurs places afin de voir le nouvel élu.

« Cher Evan, je te félicite pour ce que tu nous à démontrer. Tu est habile, vif d’esprit et tu à le cœur sur la main, tu as tout ce qu’il faut pour nous représenter. Maintenant, je te demanderais de rentrer chez toi a Wundel et de dormir, car, dans quelques mois, tu partiras afin d’accomplir ta mission. »

C’est ainsi que, quelques mois plus tard, Evan était sur le point de partir pour l’aventure. On avait ériger un stade, dans la place central de Wundel, afin que tous puissent faire lui faire une accolade et lui dire un dernier au revoir.

Wundel, une ville construite quelques années auparavant, avait été creuser sous une chute, près de la forêt d’Aralan et côtoyant les frontières du pays d’Ur. L’aide des toutes les races avait été demandé. Les nain, habiles creuseurs, avaient bâtit la ville en moins d’un mois. Les fées, eux, avait commander à la chute de passer par-dessus les travailleur afin que ceux-ci ne soient pas noyer. Les humaines avait sortit leur talent de couturières et avait fabriquer de chaudes douillette afin de garder tout le monde au chaud. Elles avaient également cuisiné des mets exquis, avec le gibier que les elfes allaient chasser et le poisson que leurs hommes avaient pêché. Tous s’y étaient mis pour faire au elfe une ville digne de ce nom. La ville avait été construite en flanc de montagne et avait donc donné aux nains la possibilité de faire une immense cité. De nombreux pilier soutenait le plafond et, comme s’était des nains qui avait construit cette merveilles, était très solide. Mais un immense tremblement de terre n’aurait pus venir à bout de la ville.

La ville était magnifique. De centaines de vigne furent installer sur les parois où les reflet de la chute d’eau donnait une allure féerique. Les habitations, faites de la même pierres que les parois de la cité, avait elles aussi été recouverte de fleurs de toutes sorte de couleur et de vigne.

« Evan., mon amour, reviens nous vite… S’il t’arrivait quoi que ce soit, je ne me le pardonnerais pas. Ton père et moi, nous t’aimons, tu sais? »

« Oui, je sais maman. Il faut à chacun pouvoir voler de ses propres ailes un jour, et aujourd’hui, c’est à mon tour. Je reviendrai vite, je vous le promet.»

Evan, un grand homme, avait de long cheveux, doux comme de la soie, d’un rouge flamboyant regrouper en une queue de cheval. Il avait des yeux perçant, couleur noisette. Sa peau pâle allait bien avec sa robe de mage blanche brodé, à chaque extrémité, d’un soyeux ruban rouge. À ses pieds, il portait des sandales rudimentaires brunes. Son équipement s’élevait à un bâton de marche, quelque livre de sorts magique et de la nourriture tel que de la viande sèche et des pommes.

Son père, Klans, un elfe costaud, s’approcha de lui et lui tapota l’épaule.

« Fait nous honneur, mon garçons. Nous t’avons choisis et ne nous déçois pas. »

« Merci de ta confiance, père. »

Quelques heures plus tard, Evans était sur le point de partir. Quelque pas de plus et il franchirait la chute. Il entendit la voix de sa mère.

« Attend, Evan! Attend! »

Elle courait vers lui à toutes jambes et avait des la main une sorte de collier. Elle arrivât à sa hauteur.

« Tiens, prend ça. »

Sa mère lui tendait une chaîne en argent où pendait un pendentif en forme de goutte. Se pendentif semblait contenir un liquide…De l’eau probablement.

« Tien, le pendentif que tu vois là est en fait un récipients qui contient une goutte d’eau sacré. Cette eau est magique. Elle guéri toutes les blessures, que se soit mental ou physique. Fais-y attention et ne la prend seulement qu’en dernier recourt. Si tu te sent trop faible pour l’utiliser avec tes main, utilise ta magie. »

Elle lui remit le pendentif et lui installa dans le cou. Evan embrassa sa mère sur le font et, elle, lui baisa la joue. Elle prit la main de son fils et la serra tendrement avant de le laisser s’en allé. Quelques minutes se passèrent dans le silence, Evan et Mina se regardant dans les yeux.

« Je dois y aller, maman. »

« Oui… Vas et reviens vite… »

Les adieux furent déchirants et tous regardèrent, les larmes aux yeux, Evan, utilisant sa magie pour se créer un passage dans la chute, partir de la ville. L’homme avait vécus 21 ans avec eux et tout le monde dans la ville le connaisait bien. Il devait maintenant partir aux péril de sa vie et tous avait déjà hâte qu’il revienne.

C’est en pleurant que tous reprirent leurs chaumières en pierres et qu’Evan prit la route vers le royaume des fées.

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MessageSujet: Re: La Légende d'Amarth:La vrai histroire.   Mer 15 Oct - 22:32

Chapitre 2

Trahison


Le palais du Seigneur Kerens était fait de marbre noir. Haut d’une dizaine d’étages, la tour surplombait le continent des dragons. Konos, c’est ainsi que l’on nommais le château situer à Tor Mydral.

Tout les habitant du pays résidait dans cette fameuse tour. Les esclaves habitaient les 5 sous-sols pullulent de rats. Au rez-de-chaussée, un énorme hall attendait les invités. Les marches en arc de lune invitaient les gens à pénétrer dans l’enceinte. À droite de ces marches se trouvait la porte menant au cachot et à gauche, celle pour les sous-sol., fermer à clé. Au premier et deuxième étage résidait tout les guerrier prêt à défendre leur royaume ou à capturer les autres. Le troisième étage servait d’établissement pour les servantes et les cuisinières. Le quatrième était la pouponnière pour les femelles, car ces ainsi que l’on traitait les femme, de simple objet ne servant qu’à la reproduction et aux tâches ménagères. Le cinquième étage servait de chambre d’invité, pour les inviter du roi. Le sixième était la grande sal de bal, où un trône noir, dans le fond de la pièce, surplombait. Le septième niveau était la résidence des conseiller du seigneur Kerens, Le huitième celui de sa garde personnel et, finalement, le neuvième était son espace à lui. En entrant dans la pièce, on pouvait facilement voir le trône en marbre noir, garder par deux magnifiques statuts de gargouille. Un tapis vert partait de l’entrer à son siège. Des poutres guidaient les invités à travers ce tapis afin que personne d’autre que Kerens ne puisse atteindre sa porte de chambre et celle qui menait à l’étage supérieur. C’était ici que Kerens recevait ses invités et qu’il jugeait les actes qu’il considérait impur.

Dans chaque étage résidentiel, à l’exception des étages inférieurs pour les esclaves, avait été construit avec une salle de bain.

Sa chambre, magnifiquement décoré de noir, avait comme unique meuble un grand lit, une table de chevet, un miroir et un meuble pour ses vêtements. Une porte menait à son bain personnel et une autre, celle-ci offrant, avec des carreaux en vitre, une vue sur le ciel sombre, menait au balcon où il pouvait supervisé l’entraînement de ses soldats. Bien sur, une palissade était faite, tout comme le reste de la tour, en marbre noir. S’il voulait tuer, le roi pouvait facilement jeter par-dessus bord un être. Même avec beaucoup de chances, personnes ne pourrait supporter le choc provoquer par la chute…À moins, bien sur, qu’un dragon vienne le sauver,ce qui serait bien étrange car aucun dragons ne semblait vouloir aider les humains….

Le tout dernier étage était celui réservé au temple. Seul Kerens, une personne désigner par lui et l’humain qui devait être sacrifier pouvait y pénétrer. L’ameublement de la pièce contenait seulement une table en pierres où on avait creusé, en son centre, un récipient. De ce récipient partait une dizaine de ligne elles aussi creusé dans la pierres. Ces petits canaux finissaient leur route dans un plus gros récipient faisant le tour de la table. Un dernier canal large d’un décimètre, partait du tour de la table pour se terminer dans un plus grand bol faisant face à la statut de Sheog. C’était la table sacrificiel où, comme Kerens ase plait à le dire, le puis sacrificiel. La statut de Sheog le représentait bien. Un homme à la forte carrure, les cheveux court en broussaille. Ses yeux menaçant semblait toujours nous être fixer sur nous. Il portait un veston laissant entrevoir ses muscles surdéveloppés. Son arme était une faux, symbole de la mort. La statut était fait en marbre noir finement sculpter. Lorsque la cérémonie du sacrifice était terminer, Kerens buvait une gorger du sang humain et versait le reste sur la tête de son dieux, le sang prenait alors plusieurs directions, s’infiltrant dans chaque petite fissure de la statut, lui conférant un air diabolique.

Mais ce jour là n’était pas un jour de sacrifice. Kerens était debout sur son balcon en train de regarder l’entraînement de son armée lorsque quelqu’un vint frapper à sa porte.

« Entrez ! »

Il avait un ton ferme et une voix rauque.

La porte s’ouvrit laissant pénétrer un elfe à la peau foncé et aux cheveux noir. Une capuche lui recouvrait les épaules pour se terminer sur le dessus de sa tête. Ses longs cheveux partait vers l’arrière et revenait sur ses épaules. Presque imperceptible à première vus, on pouvait voir, de plus près, un serpent brun autour du cou du l’elfe. Il portait un habit noir un peu comme celui de son dieu mais un chandail empêchait de voir son corps.

« Ah! Leo, content de te revoir. Cela faisait quelques jours que je ne t’avais pas vus. »

L’homme qui se tenait devant Leo était grand et musclé. Il avait de courts cheveux noirs léchés vers l’arrière. Il portait, tout comme son dieu, une chemise noir entrouvert laissant voir son torse musclé. Il avait des pantalons noirs et des souliers de la même couleur. Ses yeux sombres pouvaient pétrifier de peur quiconque le croisait. Ses mains étaient recouvertes d’un gant en cuir noir également.

Sans le regarder en face, Leo répondit sur un ton doux.

« Oui monseigneur, c’est que j’était partit dans les grande montagne mais bon…Trêve de bavardage, il y a quelqu’un qui vous attend à l’entrer de la pièce du trône. »

« Oui, j’y vais de ce pas. Après, je voudrais savoir ce que tu faisais dans les montagnes. »

« Oui, je vous raconterez. »

Le roi pénétra dans la salle du trône en premier en laissant le soin à Leo de fermer la porte.

Bien assis sur son trône, une jambe par-dessus le bras de sa chaise, il dit sur un ton ferme

« Qu’on fasse entré la personne. »

Tout de suite, un elfe aux cheveux vert pénétra dans la pièce, entouré de deux gardes. L’elfe, grand et maigre, ne représentait pas une grande menace pour le seigneur. Les gardes appuyèrent fortement sur ses épaules et il s’agenouilla devant le maître des lui.

« Présente-toi »Dis Kerens sur un toujours sur un ton autoritaire.

« Heu….Oui…Je…Je m’appelle Tris…Tristan. Je viens vous donnez certaine information sur Amarth et vous offre mes services. »

« Mmm…Intéressant, je t’écoute. »

« Il y a quelque semaine, une journée d’épreuve a eut lieu sur le territoire des elfes. Cette journée avait pour but d’identifier celui qui allait être l’élu du royaume et aurait la charge de représenter le pays. Le gagnant se nomme Evan. Il auras la tâche de mener les guerrier de toutes les nation contre vous. »

« Et comment sait-tu tout cela, Tristan ? »

« C’est moi qui est été le dernier concurrent faisant face à lui. Si ce n’aurait été qu’il soit le fils du mère d’une ville importante pour les elfe, je suis sur que c’est moi qui aurait été l’élus mais, comme le destin en a voulus ainsi, je suis venus à votre rencontre. »

« Tu sais, tu fais preuve de bravoure en étant venus ici. Normalement, je déteste les traître mais, pour cette fois, tu me plait bien. J’accepte tout aide et je t’offre le logis. En échange, tu m’obéis au doigt et à l’œil sinon, tu n’es bon que pour le dîner des dragons. Compris? »

« Oui, heu…maître… »

« Bien. Qu’on l’emmène dans sa chambre au cinquième étage. »

Tout de suite, l’elfe se leva et suivit les gardes.

Kerens tourna la tête vers Leo et lui dit.

« Va avertir Tsubaki qu’une réunion s’impose. Qu’il nous rejoigne dans la salle de balle. »

« Oui, j’y vais de ce pas. »

Quelques instant plus tard, Kerens se retrouva seul dans son trône entourer des deux gargouilles.

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MessageSujet: Re: La Légende d'Amarth:La vrai histroire.   Dim 2 Nov - 22:06

Chapitre 3

Aforcena


Après de longue journée de marche, Evan n’était pas encore parvenus à destination. Il avait lus dans les écrit que le royaume des fée et celui des elfe était côte à côte mais jamais il se serait douter que le voyage serait aussi long.

*La prochaine fois, je m’emmène un cheval… Ça n’a aucun sens… Jamais je n’ai autant marché… *

Il avait baissé la tête et, sans le savoir, il avait pénétré, quelques heures plus tôt, dans une forêt d’arbre en cristal. Lorsqu’il releva la tête, quelle surprise eut t’il de voir les arbres translucide et les fleurs d’une multitude de couleur. Devant la beauté du spectacle que joues les papillons multicolore et le chant qu’entonnaient les oiseaux, il atterrit dans une plaine. Au loin, on pouvait voir un lac sur lequel se versait une chute…

« Une chute ? Mais que fait une chute ici? Il n’y à même pas de montagne! »

En regardant de plus près, Evan vit que la chute coulait directement d’un…

« D’un nuage? Mais qu’est ce que c’est que…? »

Abasourdi, l’elfe constata effectivement qu’une chute coulait directement d’un nuage. Maintenant, rien ne pouvait plus le surprendre. Il s’approcha et, même avec l’étrangeté que faisait preuve le lac, se dévêtis, ne laissant que son caleçons en place, et se baigne. L’eau n’était pas froide du tout, elle était même plutôt chaude. Evan plongea, nagea et se reposa dans cet endroit paradisiaque. Tous ses maux s’étaient envolés et il se sentait près pour une semaine de marcher sans arrêt. Il s’adossa au bord du lac et laissa le soleil lui caresser le visage. Cela faisait déjà deux semaines qu’il n’avait pas été aussi bien. Il ne c’était pas encore rendu compte qu’il était dans l’eau lorsqu’il sortit. Tout mouiller, il chercha un endroit afin de se sécher au soleil. Il trouva vite une pierre plate tout prêt du lac. La pelouse lui joint sous les pieds et entre les orteils, il prit ses vêtements et les apporta avec lui.

Arrivé à la pierre, il mit ses vêtements près de celle-ci et se coucha. Le soleil ayant préalablement chauffer la pierre, elle était très confortable et vite, Evan s’endormi. Après quelques minutes, il se réveilla mais, trop bien pour vouloir finir cette séance de bien être, il n’ouvrit pas les yeux. Tout à coup, un ombre se projeta sur lui, comme un nuage sur le ciel. Il ouvrit alors les paupières et, vit au dessus de lui, une femme le regarder bizarrement. Evan se redressa pour identifier l’inconnu.

La femme avait définitivement les courbes bien définies par les rubans gris lui recouvrant tout le corps. Seulement ses doits, ses orteils et la moitié du visage n’étaient pas cachés par cet étrange vêtement. Elle portait à la ceinture une épée longue et une dague. Ses yeux bruns doré avaient une forme meurtrière. Les cheveux, de couleur gris pâle, de la femme étaient regroupés en queue de cheval derrière sa tête et se terminait dans le bas du dos. Décidemment, elle avait l’air d’une assassine ou d’une voleuse. Elle prit la parole.

« Que fait tu ici? »

« Eh bien…Je me suis baigner, pourquoi? »

« Non, un elfe ne vient pas ici que pour se baigner. Qu’elle raison avez-vous de venir par ici? »

« Eh bien… Je voulais discuter avec le roi- où la reine- des fées du sort que connaîtra notre monde bientôt. »

« Et qu’est-ce qui l’affectera tant? »

« La guerre que nous livreras très prochainement nos ennemi les plus proche. »

« Ceux qui ont attaqué le continent plusieurs siècle plus tôt? »

« Oui, Ceux-là même. »

Devant l’étrangeté de la femme, Evan se questionna intérieurement.

*Elle ne peut être qu’une simple assassine. Une femme qui ne fait que voler et tuer ne pourrait savoir ce qui n’est écrit. Même si quelqu’un en aurait fait une histoire pour enfant, le passer est beaucoup trop compliquer pour une simple voleuse! *

La femme reprit.

« Mmph, je ne crois pas qu’un simple elfe soit assez convainquant pour le roi des fée. Me permettrez-vous de vous aidez a discuter avec lui? »

« Bien sur, et puis, deux tête valent mieux qu’une^^ …Mais avant, puis-je connaître votre nom? »

« Non. »

« Bon et bien…Laissez moi mettre mes vêtements et on y va. »

Evan enfila vite sa robe, ses gants et ses sandales. Lorsqu’il finit d’installer son sac sur sa côte droite, il fut prêt.

« On y va? »

« Ouai, allons-y.»

Le ton de la femme était gracieux mais froid. Comme si elle cachait quelque chose. Comme Evan était patient, il décida donc de laisser au temps faire son effet et d’attendre que les mystères soit dévoiler au grand jours.

« Vous savez où se trouve la ville des fée. »

« Non, mais j’en ai une vague idée. »

Ils marchèrent côte à côte dans la plaine. Dans le silence total, Evan n’osait pas parler, de peur qu’elle l’égorge. Il traversèrent un ruisseau aux poissons multicolores et arrivèrent sur une petite colline. Un vent doux les effleura et être, à la peau blanche et aux ailes somptueuse, apparut.

« Bonjour. Je m’appelle Edward. Que voulez-vous? »

Puisque la femme ne devait pas être du genre ;a parler beaucoup, Evan prit la parole.

« Bonjour, Je suis Evan, représentant du peuple elfe. Je voudrais parler à votre roi. »

« Et de quoi voulez vous lui parlez? »

« De la guerre que nous réserve le peuple qui nous à attaquer il y à plusieurs siècle de cela. »

« Mmm… Attendez-moi ici. »

Puis, dans un second coup de vent, la fée disparut, laissant la femme et Evan seul.

« Et toi, qu’est-ce qui t’emmène ici? »

« Ce n’est pas de tes affaires. Et puis, si je voulais, je pourrai te trancher la gorge à tout moment, alors tais-toi. »

« Heu…Okay…Alors, attendons la fée. »

*Eh bien, elle n’est pas diplomate celle-là… *

Puis un troisième coup de vent vint balayer la plaine, faisant apparaître la même fée qui les avait accueilli.

« Suivez moi. »

Puis, dans un quatrième coup de vent, un escalier en colimaçons, montant droit vers les nuages, apparut. La fée monta en premier, suivit des deux autres. Tout en montant, la fée leurs expliqua.

« Aforcena est une ville paisible alors essayer d’éviter toutes sortes de provocation. Ensuite, je vous prierais de répondre à toutes les questions de notre roi. Est-ce clair? »

« Comme du cristal. »

Comme la femme ne parlait toujours pas, Evan avait pris la parole.

Après quelques minutes, les trois personnes arrivèrent au bout de l’escalier. Devant Evan, un spectacle incroyable se jouait devant ses yeux. Sur des nuage rose et orange était installer de petite maison blanche velouteuse. Des arcs-en-ciel courait ça et là d’un nuage à l’autre, faisant des sortes de ponts entres les différent quartiers. . Les fées de toutes les sortes vinrent faire un cercle autour des deux inconnus. Certaine avait des aile de papillons, d’autre de libellule et même certaine en forme d’aile d’oiseau mouche.

« Je vous prierais de me suivre. »

Edward vola tout droit. La foule s’écarta sur le passage des trois être et elle se dissipa lorsqu’ils ne furent plus à porter de vus. Sur leur route, les fées arrêtaient leurs travaux pour regarder la femme étrangement vêtue et l’elfe. Ce n’et qu’après quelque minutes de marche dans ses nuage douillait qu’il virent apparaître un énorme château faites en nuage bleu de toute les teintes inimaginable. Du même genre que les châteaux humains, il possédait de haute tour et plusieurs arcs-en-ciel les regroupaient ensembles. Ils arrivèrent aux portes du château qui s’ouvrirent dans une légèreté sans pareil.

« Le roi vous attend dans la grande salle. »

Il poursuivit son avancer, Evan et la femme sur ses talons. Ils montèrent une escalier en arc de cercle puis bifurquèrent vers la gauche. Ils montèrent d’autre marche pour finalement atteindre une salle où une immense table avait été placée au centre. Dans le fond de la salle, le roi des fées les attendait.

« Venez mes amis. »

Edward ferma les portes derrière l’elfe et l’humaine, laissant ceux-ci seul avec le roi.

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MessageSujet: Re: La Légende d'Amarth:La vrai histroire.   Sam 8 Nov - 23:19

Chapitre 4

La traversé.


Cela faisait déjà deux semaines de Tristan avait rejoint les rang de Kerens. La réunion avait pris lieux quelques heures après leur première rencontre et Kerens avait décider d’envoyer un homme afin d’aller espionner ce Evan et, si l’occasion se présentait, le tuer. Il avait d’abord pensé à Leo. Avec sa maîtrise des serpents et son sang-froid, il aurait pus faire face à toutes sorte de condition mais son aura noire le trahissait. Ensuite il s’était tourné vers Rutee, une femme assez énergique qui ne laissait pas sa place, mais, après mûre réflexion, il ne sentait pas la jeune assez mature et elle manquait d’expérience. Bien sur, il aurait pus proposer Tristan, mais celui-ci aurait tout de suite causé le doute chez son ami Evan. De plus, comme les elfes avaient probablement dût se rendre compte de son départ, ou de son absence, il serait préférable de ne pas éveiller les soupçons. Son choix se termina sur Tsubaki. Cette fée déchue n’avait aucun égal au tir à l’arc. Bien qu’il soit une fée, ses ailes était devenus noir suite aux temps passer avec Kerens, qui avait imprégné le mal dans le cœur du mâle. Devant sa capacité à masquer son aura noir, Kerens avait jugée juste de l’accepter faire cette excursion.

Tsubaki, un individu grand et maigre, portait une chemise blanche et des pantalons blancs. Une ligne bleue de chaque côté de son pantalon se finissait autour du bas de celui-ci et une autre commençait du tour du bas de sa chemise, se rejoignant sur le devant et finalement se réparant en haut, pour aller séparer les manches. Il portait des lunettes rectangulaires et ses cheveux noirs lui finissaient aux épaules.

Tsubaki avait terminé ses bagages depuis maintenant quelques jours et il était fin près à partir. Enfin il allait pouvoir s’éloigner de son ennemie de toujours : Rutee.

Cette fille, toujours sur son dos, ne manquait pas une seule occasion de le corriger ou d’aller dire chaque fait et geste a Kerens. Même si elle était forte pour son âge, Tsubaki en avait marre. Il allait enfin partir en expédition.

Il était sur le quai, à quelque pas du château, où grand bateau l’attendait. L’équipage n’était faite que d’une dizaine de matelot. Le capitaine, un grand gaillard, s’approcha de la fée.

« Nous serons près dans quelques minutes. Le voyage durera une longue semaine et je vous demanderai plus tard où vous préféreriez vous diriger. »

« D’accord, ça me va. Je serai ici dans quelques minutes. »

Tsubaki était partit dire ses au revoir à son ami Leo et à son maître Kerens. Il omit d’aller voir Rutee car elle n’avait, comme lui, probablement même pas envie de le voir. La jeune fille avait mal pris le fait que ce soit Tsubaki qui est été choisit pour cette aventure. Elle rêvait de pouvoir un jour voir le monde et ce ne serait sûrement pas sur le point de se produire…

Tsubaki fut donc sur le port quelques minutes plus tard. Le bateau était fin prêt et ils pouvaient enfin partir. Lorsque l’équipage furent embarquer, une foule de soldat et de gens de toutes les tailles et de toutes les forme leurs firent une signe de la main sur le bord du quai. Ils espéraient tous que la mission soit réussie et qu’il allait bientôt revoir le bras droit de leur seigneur.

Cela faisait déjà quelques heures que le bateau voguait. Tsubaki, ayant le mal de mer, fut vite sur le bord à vomir tous ce qu’il avait mangé pendant la semaine. Le capitaine s’approcha et lui dit de sa voix forte.

« Tout va bien? Si vous voulez, vous pouvez aller vous coucher^^ »

« Non…Non… Tout…Tout va bien… »

Tout en parlant, la fée vomissait comme personne ne pouvait le faire.

« Si vous voulez pouvoir continuer le trajet sans ce mal de mer, je vous conseille de fermer les yeux quelques minutes et de respirez profondément. »

Le malheureux, dans un espoir ultime, fit ce que le capitaine lui dit et, tout de suite, il se sentit mieux. Il rouvrit les yeux et tourna la tête vers l’homme.

« Merci de conseil. La prochaine fois qui m’arriveras un truc comme ça, je vais mettre en pratique cette technique^^ »

Il retourna la tête vers la mer afin de voir l’étendu d’eau mais il eut un haut le cœur. Tout de suite, il se leva puis s’éloigna du bord. Le capitaine allait partir et Tsubaki passa près de lui.

« Puis-je savoir votre nom? »

« Mon nom? Il est beaucoup trop compliquer… Appeler moi Cap’tain! »

« He bien, Cap’tain, que diriez vous d’un poste au château? »

« Non merci, mon domaine, c’est les bateaux, je ne vois pas ce que je ferais dans un palais tel que celui de notre seigneur. Et puis, je le sers bien quand même. Je suis très heureux comme ça. »

« D’accord, si vous voulez. Moi je vais faire une sieste. Réveillez moi s’il y à du nouveau. »

« Oui. »

Les jours qui suivirent furent tranquille et rien de fâcheux ne ce passa. Les provisions avaient été bien dosées et le bateau allait bon train. Le capitaine s’approcha de Tsubaki qui était à l’avant du bateau.

« D’après mes cartes, la terre seras en vus demain au matin, si nous suivons ce rythme toutes la soirée. Sinon, nous l’atteindrons vers midi. »

« Bien, se soir, nous nous reposerons. Nous arriverons donc frais et dispos. »

« Bien, j’avertirai l’équipe. »

La nuite de repos avait été bien méritez. Pendant les 6 jours du voyage, l’équipage n’avait dormis qu’une dizaine d’heures. Ils étaient exténués et ils avaient un énorme besoin de sommeil.

Le lendemain, la traversé reprit au premier rayons du soleil.

« Que voulez vous faire? On se stabilise un peu plus loin de la côte et vous y allez en barque ou nous allons vous porter directement? »

« Je crois que je vais y aller en barques. Ce seras moins douteux et je pourrai débarquer sur une plage s’en trop me faire voir. Je cacherais ensuite l’embarcation et, à la prochaine pleine lune, vous viendrai me rechercher en pleine nuit. La précédente était hier soir alors j’ai assez de temps devant mi pour espionner Evan. Si je suis chanceux, il arrivera dans le royaume des humains bientôt et je pourrai faire mon travail. »

« A vos ordres. »

C’est ainsi que Tsubaki arriva sur le continent d’Amarth. Il cacha son embarcation dans la forêt, sous des feuilles mortes, des branches et tout ce qu’il avait trouvé par terre, et partit vers la ville humaine, Ranaar. Sous les regards inquiets des habitant du coin, c’est avec difficulté que la fée put se trouver une auberge, du nom de « L’oeil du faucon », où dormir. Il attendit, les jours qui suivirent, l’arriver de son ennemie.

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